Vous vous souvenez quand l’album In between dreams de Jack Johnson est sorti en 2005 ? On l’entendait absolument partout. Et franchement, ils étaient rares ceux qui ne se laissaient pas charmer par cette musique joviale et chaleureuse. Moi c’était mon disque préféré des dimanches matins. Vous savez le genre de chose qui contribue simplement à vous mettre de bonne humeur pour le reste de la journée.
J’ai eu le même sentiment en écoutant Better in times le premier album du montréalais Bobby Bazini. C’est de la musique qui fait du bien.
La comparaison avec Jack Johnson s’arrêterait à peu près là si ce n’était de l’omniprésence de la guitare acoustique. Pour le reste, les deux chanteurs ont des voix très différentes et Bazini fait davantage dans la balade langoureuse et romantique.
Le genre lui va d’ailleurs très bien même s’il ne le réinvente pas. C’est que le jeune chanteur a la chance de posséder un timbre de voix qui lui donne un charme redoutablement efficace. Il est chaud, suave et il rappelle étrangement celui de Cat Stevens.
Ce n’est donc pas pour rien que Better in time trône au sommet des palmarès de vente québécois depuis deux semaines. Il est facile de se laisser prendre au jeu et de succomber à la musique douce et agréable de Bobby Bazini.


1 COMMENTAIRE
Ouf, j’ai de la difficulté avec les trémolos dans la voix … on dirait Anthony and the Johnsons.